Titre :
Ancien Document Commercial Professionnel
Sujet : Mobylette Cyclomoteurs de classe 49cm3
Scotorettes et Milans
Captivante Ets André Jeunet
Dole-Jura
Thème :
Automobile, Véhicule, Poids Lourds, solex, motocycle, Cycle, Bicyclette, Mobylette, Motobécane
Date :
Janvier 1961
Dimensions :
Format A3 Déplié
Poids :
8 g
État :
En L’Etat, Voir Photos
Code Barre Personnel :
2603240001
SKU :
MYCLAS01 Armoire Bois
Infos Internet :
Mobylette
Motobécane AV 42 surnommée la « grise » (1961-1970).
La Mobylette (contraction de mobile et de bicyclette) est à l’origine un modèle de cyclomoteur de la marque Motobécane ou Motoconfort ou même MBK qui possède un moteur de type 51.
Elle appartient à la société Cherix1.
Historique
L’invention, en 1949, de la Mobylette revient à Éric Jaulmes, directeur technique depuis 19412 et Charles Benoit, son oncle, dirigeant et cofondateur avec Abel Bardin et Jules Bénézech, de Motobécane3. Déjà quelques années avant, l’ingénieur Marcel Morel de chez Monet-Goyon avait fait une étude sur un cyclomoteur de 49 cm3 qui ne sera pas retenu par sa direction. Le premier modèle sera vendu sous l’appellation « Mobylette AV 3 »4, il est devenu, avec le VéloSoleX, un deux-roues populaires en France des années 1960 aux années 1990. En 1960 est ouvert le site industriel de Rouvroy (338 000 m2) entièrement destiné à la production des modèles de la gamme Mobylette. Il emploie jusqu’à 3 500 personnes5.
Dans les années 1970, le modèle le plus courant est l’AV 88, appelé couramment la « Bleue »6, conçu en 1957, que les jeunes visaient à modifier pour avoir de meilleures performances (cylindre C52, culasse de AV 89 chaudron, carburateur Dell ‘Orto 15 mm voire plus, pot de détente, petit guidon, garde-boue en aluminium, etc.). Pendant un temps, Motobécane est le plus gros producteur de deux-roues motorisées au monde grâce à ce modèle. Ses surnoms sont multiples, tels que « brêle », « meule »7 et surtout « mob ». Le nom « Mobylette » est apparu dès le premier modèle, dit « AV 3 » qui désigne également le type de son moteur. Elle a ensuite évolué avec le moteur AV 7 qui abandonne le piston à déflecteur pour un balayage Schnürle à deux transferts et adopte un cylindre en alliage léger revêtu de chrome dur, conçu sous la direction d’Éric Jaulmes.
À la fin des années 1970 apparaît le moteur plus moderne du 51v l’AV10 à admission par clapets, conçu par l’ingénieur Jean Bidalot, qui évite le retour du mélange vers le carburateur et augmente la pression de transfert.
La production de la Mobylette a atteint 750 000 exemplaires par an en 1974-1975. La « Bleue » a été produite à quinze millions d’exemplaires5.
En déclin pendant les années 1990 en raison de l’obligation du port du casque et face à la concurrence des scooters et des motocyclettes importées d’Asie, la production n’est plus que de 15 000 Mobylettes par an en 2002. la production n’occupe alors plus que 25 personnes. En 2003, la direction de Yamaha (qui a repris MBK) décide d’arrêter la production en raison des normes européennes d’émissions (mise en application de la norme Euro 2 pour les motocyclettes en juin 2003) qui condamne le produit. Le site de Rouvroy est conservé par l’attribution de la fabrication de scooters par Yamaha5.
Motorisation
Une véritable « Mobylette » Motobécane.
Le moteur à deux temps de 49,9 cm3 était avec l’AV 3, directement dérivé de celui du Poney AG2 (cyclomoteur à deux vitesses créé par réduction de la cylindrée, de 63 à 49,9 cm3 de la BMA Poney AG1 créé en 1938).
Deux modèles (Motobécane 99Z et 95TT) sont équipés d’un dispositif de contre piston agissant comme un compresseur. Ce moteur, bénéficiant d’un couple très élevé, pour la cylindrée, est utilisé par des fabricants de voiturettes sans permis.
Transmission
Au départ, le moteur était en prise directe sur la courroie de transmission (absence d’embrayage automatique).
En 1951, apparaît un embrayage centrifuge permettant de conserver le moteur en fonctionnement même à l’arrêt (et donc aussi de disposer d’un éclairage la nuit à l’arrêt).
Vers le milieu des années 1950, apparaît l’embrayage double effet « Dimoby » permettant de redémarrer sans pédaler après un arrêt moteur en marche.
Absent des premiers modèles, le variateur de vitesse Mobymatic, fonctionnant grâce à des billes poussant en montant sur l’extérieur, un jouet mobile faisant monter la courroie et tirer le moteur vers l’arrière grâce à un axe suspendu au cadre, est rapidement devenu la norme de transmission8. Les derniers modèles disposent d’un allumage électronique plus performant et nécessitant moins d’entret









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